Les coulisses de la sélection des destinations pour « Échappées Belles » sur France 5

EN BREF

  • « Échappées Belles » reste fidèle au rendez-vous du samedi soir sur France 5, même en été, et rassemble près d’un million de voyageurs par numéro.
  • Les trois animateurs – Sophie Jovillard, Jérôme Pitorin et Ismaël Khelifa – participent au choix des destinations, à partir d’une liste idéale établie collectivement.
  • Chaque année, 35 émissions de 90 minutes sont tournées, dont 18 en France, avec une répartition selon les préférences de chacun.
  • Sur le terrain, l’animateur est accompagné d’une équipe de 3 à 4 personnes : caméraman, assistant et journaliste reporter d’images, pour couvrir plus de la moitié du temps d’antenne.
  • Aucune destination n’est interdite, sauf les pays fermés au tourisme comme la Corée du Nord. Le bilan carbone pourrait toutefois limiter les prochaines escapades lointaines.
  • Record d’audience récent : l’épisode consacré aux Deux-Sèvres avec 1,5 million de curieux, preuve que la France reste une source d’évasion majeure.

Chaque samedi soir, France 5 invite ses fidèles à l’évasion, même en plein été. Derrière ce rendez-vous devenu culte, se cache un travail passionné de sélection des destinations, où les animateurs Sophie Jovillard, Jérôme Pitorin et Ismaël Khelifa jouent un rôle clé. Leur rêve ? Offrir des échappées accessibles à tous, en France comme à l’autre bout du monde. Les équipes établissent ensemble des listes idéales qu’elles affinent au fil des saisons, entre désirs d’ailleurs et envie de faire découvrir des territoires méconnus. Une alchimie subtile entre curiosité, rencontres et authenticité, qui fait de chaque numéro une invitation au voyage.

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Les coulisses de la sélection des destinations pour « Échappées Belles » sur France 5

Chaque samedi soir, « Échappées Belles » offre aux téléspectateurs de France 5 une parenthèse d’évasion, entre découvertes lointaines et trésors cachés de nos régions. Mais comment cette émission emblématique, forte de près de vingt ans d’existence, choisit-elle ses destinations ? Derrière la magie des images se cache un processus de sélection méticuleux, impliquant toute une équipe et des animateurs passionnés. Cet article vous plonge dans les coulisses de cette préparation rigoureuse, des premières idées jusqu’au tournage sur le terrain, sans oublier les défis écologiques et les succès d’audience qui font de ce magazine un rendez-vous incontournable.

Une émission qui traverse les époques

Malgré la période estivale et la trêve de certains programmes, « Échappées Belles » répond présent sur France 5. La chaîne a conservé ses bonnes habitudes en programmant le magazine d’évasion chaque samedi soir en première partie de soirée. Qu’ils soient inédits ou rediffusés, les numéros présentés en alternance par Sophie Jovillard, Jérôme Pitorin et Ismaël Khelifa attirent presque à chaque fois un million de voyageurs assis dans leur canapé. Cette longévité exceptionnelle s’explique par une capacité unique à se renouveler, grâce à une liste infinie de destinations qui font de l’œil aux animateurs, tous férus de voyages et de rencontres. L’émission s’apprête d’ailleurs à célébrer ses vingt ans d’antenne, une belle preuve de sa popularité intacte.

Comment les destinations sont-elles choisies ?

Loin d’être le fruit du hasard, la sélection des lieux de tournage repose sur un processus collaboratif et réfléchi. Tous les collaborateurs du magazine sont sondés pour lister une sélection d’endroits rêvés, à partir de laquelle les équipes de production vont pouvoir travailler. Alain Goury, producteur exécutif de l’émission depuis son lancement, résume cette méthode : « On établit une liste idéale qu’on affine, sachant que l’on a 35 émissions de 90 minutes à tourner entre début septembre et fin juin de chaque année, dont 18 en France ». Pour comprendre plus en détail comment se prépare cette émission emblématique, un article de Cesoir TV propose une plongée instructive dans les coulisses : comment se prépare l’émission.

La liste idéale des rêves

Concrètement, chaque membre de l’équipe est invité à proposer des destinations qui le font rêver. Cette matière première est ensuite confrontée aux contraintes de production, aux saisons, aux opportunités de tournage et à l’équilibre entre les territoires. Le but est de proposer une diversité de paysages, de cultures et de récits. Ce savant mélange permet de satisfaire la curiosité des téléspectateurs tout en conservant une ligne éditoriale claire : la découverte avant tout. Un article d’Ozap revient d’ailleurs sur la manière dont la production choisit précisément ces destinations : les coulisses de la sélection.

Le rôle des trois animateurs

Les points de chute sont ensuite répartis entre les trois animateurs « historiques », selon leurs préférences et leurs domaines de compétence. Sophie, Jérôme et Ismaël ne sont pas de simples lecteurs de texte : ils participent activement à la direction éditoriale. Jérôme Pitorin le confie volontiers : dans cette émission, on privilégie avant tout les moments de vie, les rencontres authentiques. Une interview qu’il a accordée à Europe 1 illustre parfaitement cet état d’esprit : Jérôme Pitorin et les moments de vie. Cette complémentarité entre les trois présentateurs apporte une richesse indéniable au programme, chacun ayant sa sensibilité propre et sa façon unique de raconter le monde.

Le tournage en immersion

Une fois la destination validée, l’aventure commence vraiment. Sur place, l’animateur est escorté par une équipe réduite mais ultra-efficace : un caméraman qui le suit partout pour filmer son séjour, un assistant qui enquête en amont et défriche le chemin pour faciliter la tâche du binôme, et un journaliste reporter d’images, parfois accompagné d’un assistant, qui réalise les différents reportages avec les voix off. Cette partie, souvent sous-estimée à l’écran, représente pourtant plus de la moitié du temps d’antenne, soit environ 50 minutes sur les 90 que dure chaque numéro. C’est ce travail de fourmi qui donne toute sa profondeur au magazine. Pour ceux qui souhaitent voir ce que cela donne concrètement, un reportage de Zoom Dici lève le voile sur les coulisses d’un tournage : dans les coulisses du tournage d’Échappées Belles.

Des destinations interdites ?

Naturellement, on peut se demander si certaines contrées sont interdites aux caméras de France 5. La réponse est nuancée. Comme le précise Alain Goury, « il faut bien comprendre qu’Échappées Belles n’est pas une émission politique mais de découverte. Nous allons là où tout le monde a la possibilité d’aller ». L’Arabie Saoudite, la Chine ou encore les îles Féroé ont ainsi été montrées à l’antenne. En revanche, la Corée du Nord reste un pays fermé au tourisme et donc exclu du programme. Cette ligne de conduite garantit une approche éthique et accessible, loin des polémiques. Un article de Knowedia revient sur ces choix éditoriaux et sur la manière dont le magazine sélectionne ses escales : comment le magazine de France 5 choisit ses destinations.

Le succès populaire et les records d’audience

Ce concept séduit massivement, et les chiffres le prouvent. Les numéros d’Échappées Belles parviennent régulièrement à coiffer des concurrentes plus imposantes, M6 notamment, en attirant près d’un million de téléspectateurs chaque samedi. Le record d’audience le plus récent concerne pourtant un département français : l’épisode consacré aux Deux-Sèvres a rassemblé 1,5 million de curieux en mars 2021. Une belle preuve que la France regorge de pépites méconnues. Pour les téléspectateurs qui souhaiteraient eux aussi s’évader, des idées ne manquent pas : pourquoi ne pas s’inspirer de ces découvertes pour organiser une escapade en Seine-et-Marne avec des cottages au charme romantique ? Des cottages charmants en Seine-et-Marne ou encore une sélection d’hôtels pour une escapade romantique en France. Et pour ceux qui préfèrent les destinations proches, les week-ends prolongés de mai sont une occasion rêvée d’explorer de nouveaux horizons : les destinations idéales pour les ponts de mai.

Vers une prise de conscience écologique ?

Enfin, les équipes du magazine sont confrontées à une question incontournable : celle du bilan carbone. Les voyages en avion long-courrier posent désormais question, et il n’est pas certain que des destinations aussi lointaines que l’Australie ou la Nouvelle-Zélande figurent au menu des prochaines escapades. Le programme évolue donc, en privilégiant parfois des terrains de jeu plus proches, tout en continuant à faire rêver. Cette réflexion écologique s’inscrit dans une tendance plus large, où les voyageurs cherchent à concilier évasion et responsabilité. D’ailleurs, pour ceux qui souhaitent organiser une échappée belle sans aller au bout du monde, des solutions existent, comme profiter des ponts de mai pour une aventure européenne ou découvrir des plages magnifiques accessibles en moins de quatre heures depuis la France : profiter des ponts de mai pour une escapade ou cette plage élue meilleure destination accessible à moins de 4 heures de la France. L’émission prouve ainsi que l’on peut continuer à explorer le monde tout en respectant la planète, et que les plus belles aventures commencent parfois juste à côté de chez soi.

Les coulisses de la sélection des destinations pour Échappées Belles

Idée reçueRéalité
Les animateurs choisissent seuls leurs destinations.Toute l’équipe est sondée pour établir une liste idéale, ensuite affinée.
Le magazine privilégie l’exotisme lointain.La France est très présente avec 18 émissions sur 35 tournées chaque année.
Un simple caméraman suffit au tournage.Chaque animateur est escorté par 3 à 4 personnes : caméraman, assistant, JRI.
Les 90 minutes sont filmées en direct sur place.Plus de la moitié du temps, soit 50 minutes, est composée de reportages avec voix off.
L’émission peut aller partout sans limite.Les pays fermés comme la Corée du Nord sont exclus.
Les destinations lointaines restent prioritaires.Le bilan carbone devient un critère, freinant l’Australie ou la Nouvelle-Zélande.
Seuls les pays étrangers attirent le public.Le record d’audience revient aux Deux-Sèvres avec 1,5 million de téléspectateurs.
Après 20 ans, le renouvellement est difficile.La liste des destinations est infinie, et les animateurs se renouvellent constamment.

Chaque samedi soir, France 5 invite les téléspectateurs à l’évasion avec « Échappées Belles », une émission qui, même en été, sait rassembler près d’un million de curieux. Mais derrière ces voyages sublimes se cache un travail de sélection minutieux, où l’équipe, les animateurs et la réalité du terrain entrent en jeu. Découvrons ensemble les coulisses de ces choix qui nous font rêver.

Une liste idéale façonnée par l’équipe

La sélection des destinations repose avant tout sur une démarche collective. Tous les collaborateurs du magazine sont invités à proposer une liste d’endroits rêvés, une sorte d’idéal à partir duquel l’aventure commence. Cette liste est ensuite affinée en fonction des contraintes de production, comme l’explique Alain Goury, producteur exécutif depuis le lancement de l’émission. Chaque année, il faut ainsi préparer 35 émissions de 90 minutes, tournées entre début septembre et fin juin, dont 18 en France. Un véritable défi logistique qui laisse pourtant la part belle aux envies et aux découvertes.

Des animateurs aux domaines de compétence

Les trois figures historiques de l’émission – Sophie Jovillard, Jérôme Pitorin et Ismaël Khelifa – ne sont pas de simples présentateurs. Ils ont leur mot à dire sur les lieux qui les accueilleront. Selon leurs préférences et leurs domaines de compétence, les points de chute sont répartis entre eux. Cette expertise personnelle donne une couleur unique à chaque numéro, mêlant sensibilité personnelle et expertise géographique ou culturelle.

Un travail de terrain méconnu

Une fois sur place, les animateurs sont entourés d’une petite équipe de trois à quatre personnes. Un caméraman les suit partout pour filmer leur séjour au plus près, tandis qu’un assistant enquête en amont et prépare le terrain pour faciliter chaque rencontre. Un journaliste reporter d’images, parfois secondé, réalise les reportages avec les voix off. Or, cette partie, souvent sous-estimée, représente plus de la moitié du temps d’antenne, soit environ 50 minutes sur 90. C’est elle qui donne toute sa profondeur au magazine.

Des destinations accessibles, ni interdites ni politiques

En vingt ans, « Échappées Belles » a traversé près de 150 pays et territoires. Pourtant, l’émission ne s’interdit pas seulement pour des raisons politiques. Comme le rappelle Alain Goury, il s’agit d’un programme de découverte, pas d’un magazine engagé. Les équipes vont là où tout le monde a la possibilité d’aller, comme l’Arabie Saoudite, la Chine ou les îles Féroé. En revanche, la Corée du Nord, pays fermé au tourisme, reste exclue. La question écologique se pose aussi : l’Australie ou la Nouvelle-Zélande pourraient ne plus figurer au menu, en raison de leur bilan carbone, un enjeu de plus en plus présent dans les choix de production.

Un succès qui perdure grâce aux découvertes

La preuve que cette formule fonctionne : le record d’audience récent revient à un département français, les Deux-Sèvres, avec 1,5 million de téléspectateurs en mars 2021. Cela montre que l’émission ne se lasse pas de la France profonde, tout en continuant d’explorer le monde. C’est ce subtil équilibre entre terres connues et territoires inattendus qui fait la force de ce programme, désormais vieux de vingt ans, et qui continue de nous inspirer chaque semaine.

Les coulisses de la sélection des destinations

Question : Comment les destinations d’« Échappées Belles » sont-elles choisies ?

Réponse : Les équipes de production consultent l’ensemble des collaborateurs pour dresser une liste idéale de lieux rêvés. Cette liste est ensuite affinée en fonction des contraintes de planning et des envies des trois animateurs historiques : Sophie Jovillard, Jérôme Pitorin et Ismaël Khelifa.

Question : Combien d’émissions sont tournées chaque année ?

Réponse : Chaque saison, ce sont 35 émissions de 90 minutes qui sont tournées entre début septembre et fin juin. Parmi elles, 18 sont consacrées à la France, tandis que les autres explorent des destinations internationales.

Question : Qui accompagne les animateurs sur le terrain ?

Réponse : Sur place, chaque animateur est suivi par une équipe de trois à quatre personnes : un caméraman, un assistant qui prépare le terrain en amont, et un journaliste reporter d’images, parfois épaulé par un assistant.

Question : Existe-t-il des destinations interdites ?

Réponse : L’émission privilégie les lieux accessibles à tous. Elle ne se rend jamais dans des pays fermés au tourisme comme la Corée du Nord. En revanche, des pays comme l’Arabie Saoudite ou les îles Féroé ont déjà été mis à l’honneur.

Question : Comment l’émission prend-elle en compte le bilan carbone ?

Réponse : La question écologique est devenue incontournable. Il n’est pas certain que des destinations très lointaines comme l’Australie ou la Nouvelle-Zélande figurent dans les prochaines escapades, afin de limiter l’impact environnemental des tournages.

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Bonjour ! Je m'appelle Charles, j'ai 44 ans et je suis passionné par la France et les voyages. J'adore découvrir de nouveaux horizons et explorer la richesse culturelle de notre beau pays. Rejoignez-moi dans cette aventure !

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