Les IncontournablesLa plage de l’OcéanElle s’étire sur des kilomètres de dunes sans cesse rongées par l’Océan. Les plus courageux la parcourront à pied, les autres emprunteront le petit train permettant, depuis le débarcadère Bélisaire, de rejoindre la côte de l’Océan (Tél : +33 (0)5 56 60 60 20).Le Phare du Cap Ferret ses 250 marchesDu haut des ses 50 mètres, le phare veille jour et nuit sur l’étroite passe d’entrée du bassin et la « presqu’île d’eau », ce long ruban de terre, bordé par l’océan et le bassin d’Arcachon.Visites de 10H à 19H30 en juillet-août ; de 10H à 12H30 et de 14H à 18H30 en avril, mai, juin et septembre ; tlj sauf lundi et mardi de 14H à 17H d’octobre à mars, Tél : +33 (0)5 56 03 94 49. Fermeture annuelle de mi-novembre à mi-décembre. Prix entrée : adulte (4,50€) ; enfant (3€). Le Cap Ferret en bateauL’Union des Bateliers d’Arcachon (Quartier des Pêcheurs, 33950 Lège-Cap Ferret Tél : +33 (0)5 56 03 72 06) organise des promenades en bateaux, depuis la jetée Bélisaire au Cap Ferret, pour découvrir l’ïle aux Oiseaux – cette petite île flanquée d’une forêt miniature et de deux merveilleuses cabanes tchanquées -, le bassin d’Arcachon, la dune du Pyla, le Banc d’Arguin (banc de sable échoué au milieu du Bassin d’Arcachon) ainsi que les charmants villages d’ostréiculteurs de l’Herbe et du Canon.Les villages d’ostréiculteursEn quittant le Cap Ferret vers le nord en direction de Bordeaux sur la D106, vous découvrirez l’incroyable maison algérienne née du rêve fou de Léon Lesca, constructeur du port d’Alger. De cette demeure mauresque, il ne reste que la chapelle faisant face au Bassin d’Arcachon et à l’île aux Oiseaux. En continuant sur la même route, vous atteindrez bientôt le pittoresque village ostréicole de l’Herbe et ses lumineuses cabanes colorées fraîchement repeintes. Dégustez à l’Herbe chez Jean-Jacques Le Guiel ses délicieuses huîtres affinées sur le Banc d’Arguin ( Tél : +33 (0)5 56 60 85 49). Tout proche, se trouve le village d’ostréiculteurs du Canon, plus confidentiel mais tout aussi charmant. Pour déjeuner, une seule adresse : chez Eric Larrarté (Tél : +33 (0)5 56 60 97 61). Les plus audacieux partiront à la rencontre des autres villages ostréicoles comme Le Piraillan, le Piquey, le Four, les Jacquets ou encore Claouey situés plus au nord.Centre d’Art Plastique Contemporain7, rue Ferrère33000 Bordeaux Tél : +33 (0)5 56 00 81 50 www.bordeaux.fr Ouvert tlj sauf lundi et jours fériés de 11H à 18H ; de 11H à 20H le mercredi. Prix entrée : entrée gratuite pour les collections permanentes ; adulte (5€), tarif réduit (2,50€) pour les collections temporaires. L’ancien entrepôt Lainé du 19e siècle, jadis aire de stockage des denrées exotiques dont le port de Bordeaux faisait commerce renaît aujourd’hui sous les traits du Centre d’Art Plastique Contemporain. Ce temple de l’art contemporain regroupe un ensemble impressionnant d’œuvres marquant les grands mouvements artistiques des trente dernières années. Ainsi, autour du renouveau critique de la peinture française, du Land Art anglais, de l’art conceptuel américain, de l’Arte Povera italien attachés aux années 70, du retour à la peinture figurative des années 80 (figuration libre et Transavangarde) et d’une vaste collection ouverte sur les créations des générations actuelles, le musée compte 700 œuvres de 140 artistes comportant peintures, sculptures, photographies, dessins, installations, estampes et vidéos. Parmi les principaux artistes représentés, on compte Mario Merz, Sol LeWitt, Jean-Pierre Raynaud, Claude Viallat, Jean-Marc Bustamante, Nan Goldin, Bruce Nauman, Jack Pierson, Miquel Barcel?, Susana Solano, José-Maria Sicilia, Simon Hantaï et Christian Boltanski sans oublier le sublime ensemble de Richard Long. Les expositions temporaires s’orientent vers des thématiques ou des monographies tout en soutenant la jeune création artistique et accueillent parfois des projets uniques d’artistes dans l’espace grandiose de la grande nef de l’entrepôt. Mais le musée recèle également d’œuvres in situ. Ne manquez pas les Richard Long sur la terrasse, dans le café du musée et au second étage, le Keith Haring sur le mur de l’ascenseur, les créations de Max Neuhaus dans les escaliers ainsi que les œuvres de Niele Toroni au-dessus de la porte de l’ascenseur au rez-de-chaussée et au second étage. Une pause s’impose au Café du Musée pour admirer les Richard Long et la décoration signée Andrée Putman (Tél : +33 (0)5 56 44 71 61). |