Les IncontournablesA Saint-Jean-de-Luz, ne manquez pas la Place Louis XIV ainsi que l’église Saint-Jean-Baptiste. D’apparence extérieure des plus sobres, la plus célèbre des églises basques cache un magnifique intérieur dominé par une remarquable voûte, une splendide chaire et un retable en or du 17e siècle. Les villages basques : Ciboure, Ascain, Sare et Aïnhoa Environ 80 Km En quittant Saint-Jean-de-Luz par le sud, gagnez l’authentique village de Ciboure voisin. Le village vous dévoilera alors son port coloré et ses belles maisons à colombages. Dans un dédale de ruelles se cache la ravissante église Saint-Vincent du 16e siècle. Réfugiez-vous un instant sous les voûtes de sa nef lambrissée puis courez visiter le couvent des Récollets et son splendide cloître, devenu aujourd’hui poste de douane. Empruntez ensuite la jolie route de la corniche pour atteindre Socoa, son fort et ses barques de couleur blotties sur le sable. En continuant sur la route de la Corniche en direction d’Hendaye, arrêtez-vous pour visiter le château d’Abbadia, authentique œuvre de Viollet-le-Duc du 19e siècle. Visites guidées de 10H à 11H30 et de 14H30 à 17H30 du lundi au vendredi. Visites libres du lundi au vendredi de 12H30 à 14H. Visites libres de 14H à 17H les week-ends sauf durant les journées du patrimoine. Ouvert tous les jours en été de 10H à 17H30. Renseignements Tél : +33 (0)5 59 20 04 51 www.abbadia.fr Revenez sur vos pas pour prendre la direction d’Urrugne (D913 puis N10). Ce village mérite le détour rien que pour son étonnante église au cœur orange sur fond de bois peint turquoise. A 13 Km de là (D4), le joli village d’Ascain vous les bras. Sur les routes entrelacées menant à Sare (7 Km sur la D4), vous serez en pleine campagne basque. Ici, on s’incline devant le passage d’un troupeau de brebis. Au beau milieu d’un écrin de verdure, Sare se dévoile de toute son âme au sommet de la Rhune, cette « montagne mythique des Basques » séparant la France de l’Espagne. Les plus courageux d’entre vous monteront la Rhune à pied, les autres pourront emprunter le petit train à crémaillère pour admirer le cœur du pays basque et l’Océan que l’on avait oublié. Le petit train de la Rhune Un train à crémaillère et tout en bois pour gravir le sommet de la Rhune en pleine nature à côté de Sare. A 14 Km de Saint-Jean-de-Luz. Ouvert de mi-mars à mi-novembre. Départ du col Saint-Ignace à l’entrée du village de Sare. Horaires de départs de 9H30 à 12H et de 13H30 à 16H30 tous les trente minutes ; ces horaires sont susceptibles d’évoluer au cours de l’année : sont assurées uniquement les navettes de 10H et de 15H. Durée de la visite : 35 minutes pour la montée, 20 minutes de pause au sommet, 35 minutes pour la descente. Tél : +33 (0)892 39 14 25 Prix aller : adulte (12€) ; enfant (7€) Prix aller/ retour : adulte (14€) ; enfant (8€) A Sare, vous pourrez faire une halte déjeuner à l’hôtel Arraya (tél : +33 (0)5 59 54 20 46). Plus à l’est (13 Km sur la D4) le charmant village de Aïnhoa réécrit sa florissante histoire sur les armes gravées sur les linteaux de pierre des maisons en chaux blanche tandis que les joueurs de pelote basque exercent leur talent devant l’église. Après un petit crochet à Espelette (11 Km sur la D20) la capitale du piment, regagnez Saint-Jean-de-Luz par la D918 via Saint-Pée-sur-Nivelle (22 Km). Le Musée Guggenheim de Bilbao Avenida Abando Ibarra Bilbao 48001 Tél : +34 944 359 000 www.guggenheim-bilbao.es Ouvert tlj de 10H à 20H en juillet- août ; tlj sauf lundi le restant de l’année de 10H à 20H. Fermé le 25 décembre et le 1er janvier. Les 24 et 31 décembre, le Musée fermera ses portes à 17H.. A 130 Km de Saint-Jean-de-Luz. Accès : A63 direction Saint-Sébastien puis A8 direction Iruna/ Bilbao, sortie N° 117. Il existe différents tarifs selon le profil des visiteurs (adulte, étudiant, senior…) qui évoluent tout au long de l’année en fonction des expositions. Le prix de chaque entrée comprend la mise à disposition d’un audio-guide pour chaque visiteur. Entrée gratuite pour les enfants de moins de 12 ans. Le spectaculaire paquebot de titane et de verre réalisé par l’architecte Frank O. Gehry a jeté l’ancre au bord du Nervi?n et parachève ainsi l’exceptionnel redéploiement architectural de la ville. Avant Gehry, d’autres architectes de renom se sont attelés à la tâche : Norman Foster est à l’origine du métro de Bilbao tandis que Federico Soriano a dessiné son Palais des Congrès. Mais le musée Guggenheim de Bilbao, c’est avant tout l’histoire de l’architecture mise au service de l’art, « d’une autre ville dans la ville ». L’imposant à la peau écaillée d’acier pareil à un poisson trouve son zénith dans l’atrium baigné de lumière où les mobiles de Calder flottent élégamment dans les airs. Les volumes somptueux de la grande salle du rez-de-chaussée (salle 104) dévoilent les œuvres des grands sculpteurs du 20e siècle dans la lignée minimaliste avec le prodigieux cercle de Bilbao de Richard Serra, la Brass Piece de Carl André et l’étonnante cité irréelle de Mario Merz. Les 11000 m2 d’exposition s’étagent sur trois niveaux grâce à des passerelles suspendues au plafond de l’édifice et à un ascenseur de verre. Les étages supérieurs se partagent entre expositions temporaires et permanentes. Du fait de l’étendue de la collection permanente, celle-ci est exposée par roulement inaugurant ainsi un concept nouveau. Les expositions temporaires, elles, font événement dans le milieu de l’art. Ainsi, on a pu voir en 2003 « Calder, la pesanteur et le grâce » ou encore « de Jasper Johns à Jeff Koons : quatre décennies d’art des collections Broad ». De son côté, l’impressionnante collection permanente montre un étendue complète de la création artistique du 20e siècle en regroupant trois fonds : celui de Salomon R. Guggenheim de New York, de la collection Peggy Guggenheim de Venise et du musée Guggenheim de Bilbao. Cette dernière compte ainsi les grands maîtres des avant-gardes et rassemble les exemples les plus radicaux jamais expérimentés en matière d’abstraction au cours des 30 dernières années. Autour de Kandinsky, Klee et Mondrian, la collection s’est enrichie pour saisir les fondements et l’évolution de l’art au 20e siècle avec quelques pères de la modernité comme Braque, Cézanne, Chagall, Léger, Picasso, Arp, Brancusi, Giacometti, Mir?, Pollock et avec d’autres artistes plus contemporains comme Beuys, Warhol ou Rauschenberg. La collection regroupe également les artistes les plus significatifs de la seconde moitié du 20e siècle avec Chillida, Tapiès, de Kooning, Motherwell et Rothko. Par ailleurs, la présence d’artistes contemporains européens et américains comme Sol LeWit, Richard Serra, Jenny Holzer, Christian Boltanski et Gilbert & George constitue la grande force du musée. Quand vous repartirez, il fera peut-être nuit et les flambeaux de l’extérieur du musée rougeoieront sur la rivière. Attardez-vous encore dans la fabuleuse salle du rez-de-chaussée et n’oubliez pas de saluer le Puppy de Jeff Koons situé à l’entrée du Musée. |