Les Incontournables à Biarritz
La Grande Plage et le Rocher de la ViergeBiarritz ne serait pas tout à fait Biarritz sans sa Grande plage à faire rougir toutes celles de la Côte d’Azur. Avec l’Hôtel du Palais et ses vieilles villas en poupe, remontez la plage puis empruntez la délicieuse promenade menant au Rocher de la Vierge. Relié jadis à la falaise par Napoléon III grâce à un pont en bois, l’imposant rocher est aujourd’hui rattaché à la Côte par une passerelle métallique attribuée à Gustave Eiffel. Ici, viennent s’écraser les vagues de l’Atlantique. Le fameux rocher doit son nom à la Vierge blanche érigée à son sommet qui veille sur les marins depuis 1865.
Les villages basquesArcangues et la Bastide-Clairence (75 Km) A 5 Km au sud-est de Biarritz sur la D755, on découvre Arcangues après une grande montée bordée d’arbres, niché dans un havre verdoyant et vallonné. Le délicieux village dévoile alors dans un mouchoir de poche sa mairie aux volets bleus, son école, sa ravissante place, sa fière cabine téléphonique, sa pittoresque auberge, son château reconstruit au 19e siècle et son église du 16e siècle. Cette dernière est ceinte par un paisible cimetière où plane encore le souvenir de Luis Mariano tandis que la merveilleuse vue fait entrevoir au loin les Pyrénées sur fond de forêt de Saint-Pée. En contrebas du village, vous pourrez déjeuner au Trinquet préparant de bonnes spécialités basques. Les plus courageux gagneront l’autoroute (A63) en direction de Bayonne pour rejoindre la Bastide-Clairence à 33 Km de là (A64 puis D123). Sans doute un des plus jolis villages de la région, la Bastide-Clairence arbore une étonnante clarté avec ses maisons blanchies à la chaux ornées de colombages rouges et verts. Laissez la Place des Arceaux derrière vous pour emprunter la rue Notre-Dame menant à l’église. Dans cette même rue, vous pourrez admirer la moyenâgeuse Maison Médecin en colombages rouges ainsi que la Maison David sur votre gauche. Toute proche, l’église au joli porche roman du 14e siècle trône du haut de son perron. En contournant l’église par la gauche, vous apercevrez le petit cimetière juif. Regagnez ensuite la Place des Arceaux pour admirer à côté du tabac la ravissante Maison Forgues d’architecture médiévale. Chaleureuse et proprette, la Bastide-Clairence a attiré de nombreux artisans venus exercer leurs talents sous des cieux plus cléments. Ainsi, on y trouve un artisan verrier, un tisserand, des ateliers de créations de bijoux et un artisan parfumeur. Rejoignez ensuite Biarritz par l’autoroute (A64). Le Musée Guggenheim de BilbaoAvenida Abando Ibarra Bilbao 48001 Tél : +34 944 359 000 www.guggenheim-bilbao.es Ouvert tlj de 10H à 20H en juillet- août ; tlj sauf lundi le restant de l’année de 10H à 20H.Le Fermé le 25 décembre et le 1er janvier. Les 24 et 31 décembre, le Musée fermera ses portes à 17H.. Il existe différents tarifs selon le profil des visiteurs (adulte, étudiant, senior…) qui évoluent tout au long de l’année en fonction des expositions. Le prix de chaque entrée comprend la mise à disposition d’un audio-guide pour chaque visiteur. Entrée gratuite pour les enfants de moins de 12 ans. Accès : A63 direction Saint-Sébastien puis A8 direction Iruna/ Bilbao, sortie N° 117. A 148 Km de Biarritz.
Le spectaculaire paquebot de titane et de verre réalisé par l’architecte Frank O. Gehry a jeté l’ancre au bord du Nervi?n et parachève ainsi l’exceptionnel redéploiement architectural de la ville. Avant Gehry, d’autres architectes de renom se sont attelés à la tâche : Norman Foster est à l’origine du métro de Bilbao tandis que Federico Soriano a dessiné son Palais des Congrès. Mais le musée Guggenheim de Bilbao, c’est avant tout l’histoire de l’architecture mise au service de l’art, « d’une autre ville dans la ville ». L’imposant à la peau écaillée d’acier pareil à un poisson trouve son zénith dans l’atrium baigné de lumière où les mobiles de Calder flottent élégamment dans les airs. Les volumes somptueux de la grande salle du rez-de-chaussée (salle 104) dévoilent les œuvres des grands sculpteurs du 20e siècle dans la lignée minimaliste avec le prodigieux cercle de Bilbao de Richard Serra, la Brass Piece de Carl André et l’étonnante cité irréelle de Mario Merz. Les 11000 m2 d’exposition s’étagent sur trois niveaux grâce à des passerelles suspendues au plafond de l’édifice et à un ascenseur de verre. Les étages supérieurs se partagent entre expositions temporaires et permanentes. Du fait de l’étendue de la collection permanente, celle-ci est exposée par roulement inaugurant ainsi un concept nouveau. Les expositions temporaires, elles, font événement dans le milieu de l’art. Ainsi, on a pu voir en 2003 « Calder, la pesanteur et le grâce » ou encore « de Jasper Johns à Jeff Koons : quatre décennies d’art des collections Broad ». De son côté, l’impressionnante collection permanente montre un étendue complète de la création artistique du 20e siècle en regroupant trois fonds : celui de Salomon R. Guggenheim de New York, de la collection Peggy Guggenheim de Venise et du musée Guggenheim de Bilbao. Cette dernière compte ainsi les grands maîtres des avant-gardes et rassemble les exemples les plus radicaux jamais expérimentés en matière d’abstraction au cours des 30 dernières années. Autour de Kandinsky, Klee et Mondrian, la collection s’est enrichie pour saisir les fondements et l’évolution de l’art au 20e siècle avec quelques pères de la modernité comme Braque, Cézanne, Chagall, Léger, Picasso, Arp, Brancusi, Giacometti, Mir?, Pollock et avec d’autres artistes plus contemporains comme Beuys, Warhol ou Rauschenberg. La collection regroupe également les artistes les plus significatifs de la seconde moitié du 20e siècle avec Chillida, Tapiès, de Kooning, Motherwell et Rothko. Par ailleurs, la présence d’artistes contemporains européens et américains comme Sol LeWit, Richard Serra, Jenny Holzer, Christian Boltanski et Gilbert & George constitue la grande force du musée. Quand vous repartirez, il fera peut-être nuit et les flambeaux de l’extérieur du musée rougeoieront sur la rivière. Attardez-vous encore dans la fabuleuse salle du rez-de-chaussée et n’oubliez pas de saluer le Puppy de Jeff Koons situé à l’entrée du Musée.
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